« Au Japon, le principe d’un revenu minimum indépendant de toute cotisation sociale existe depuis les années 50. Il est ouvert en théorie plus largement qu’en France, puisque les étrangers y ont droit dès lors qu’ils ont un an de résidence légale sur le territoire, et les jeunes aussi.



Mais là bas , c’est dès le milieu des années 80, que des campagnes de stigmatisation ont eu lieu : elles ont abouti, comme ici à des inégalités de traitement dans l’accès concret à ce revenu de subsistance. Et là bas comme ici, le SEIKATSUHOGO (littéralement "protection de la vie"), pallie à l’absence de véritables droits sociaux, notamment pour les retraités. »


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