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    La cérémonie du thé (Chanoyu) a été crée par les moines bouddhistes Zen. Cela était un passe-temps ayant une grande importance esthétique où le soin et le calme étaient les maîtres mots.
    Au cours de cette cérémonie, on buvait du thé vert en poudre (Matcha) suivant des rites traditionnels.
    A l’époque (XVème siècle), le matcha était employé comme remède car il était très peu connu et les gens le considérait comme une denrée précieuse.
    Au fil du temps, le Chanoyu (茶のゆ) est devenu un rituel de perfection et de raffinement à la cour impérial.
    Pour faire cette cérémonie, il existait un Maître du Thé.
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    Explorons un peu l'histoire nippo-coréenne...
    Le Japon aime bien la Coree, et le lui a montré assez fortement plusieurs fois au cours de l'histoire.
    Pour pas vous assommer, on va juste parler des "invasions" nippo-coréennes pour l'instant.
    On continuera avec autre chose par la suite .

    Les invasions coréennes 文禄・慶長の役,</b>

    - Tout d'abord, lors de la période Azuchi-Momoyama (qui se finit en 1600 avec le repli du Japon sur lui-même). Hideyoshi Toyotomi est un grand general, qui réussit à "pacifier" (les généraux "pacifient" toujours...) Shikoku (1585), et le Kanto lors de la campagne d'Odowara, entre autres...
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    Voici un instrument de musique traditionnel japonais, le Shakuhachi.
    C’est un instrument à vent de la famille des flûtes à bec.
    L'une des caractéristiques particulières du shakuhachi est que le joueur peut en plus de jouer imiter le bruit des animaux ou des sons que l'on trouve dans la nature : Par exemple, le bruit des insectes, le souffle du vent ou le cri d'un cerf.

    Un peu d’histoire :

    Il existe plusieurs théories sur l'origine du mot shakuhachi. Selon le "Tosho", un recueil de biographies chinois datant du début du septième siècle, un homme nommé Rosai façonna une flûte de pan à douze tuyaux correspondant au système chinois des douze hauteurs de son fixes. Le tuyau produisant le son grave, connu sous le nom de "Kosho" (correspondant à 1 ‘'Ichikotsu " japonais ou au ré occidental), mesurait un shaku (unité de mesure) et huit (hachi) dixièmes (sun) de shaku - c'est-à-dire, environ 54,5 centimètres.
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    Nous avons tous entendu parlé du terme Cha no yu, la fameuse cérémonie japonaise du thé. Le souvenir le plus présent pour les occidentaux est un désagréable goût d’herbe ou d’algue dans la bouche après avoir bu le breuvage. Il ne restera d’agréable dans notre mémoire que le charme et la beauté de l’endroit ainsi qu’une certaine impression de recueillement pour les gestes lents et codifiés du maître de cérémonie.
    En fait nous sommes souvent à dix milles lieux du chemin du Thé !
    La finalité du Cha no yu n’est pas de boire le thé mais d’entrer sur le chemin du Thé. L’essence spirituelle de cette cérémonie est décrite dans le livre de Okakura Kakuso ( Le Livre du thé, éditions Philippe Picquier, 167 pages ).
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    Les hôtesses-entraîneuses appelées geisha (" personne de l'art ") ont excité les curiosités depuis si longtemps que de nombreux étrangers en savent plus sur elles que la plupart des japonais.

    Il y a quelques années, on estimait leur nombre à 60 000 dans tout l'archipel mais on peut très bien vivre au Japon pendant des années sans avoir la certitude qu'elles existent encore. Elles n'entrent que très rarement dans la vie du japonais moyen. Le vraie geisha est une hôtesse pour clients fortunés. Traditionnellement, et encore aujourd'hui en dépit du nombre grandissant de mariages d'amour, les divertissements et les sorties de l'homme japonais se déroulent sans l'épouse et ont lieu avec ses relations de travail. Au Japon, le plaisir et les affaires vont ensemble. Les geishas composent l'aristocratie des quelques 500.000 femmes employées dans les bars, cabarets, théâtres et salons de massage de la capitale.
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    Geisha 

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    Deux parties sur cette page:
    1ère partie: Extraits du roman " GEISHA " par Arthur Golden (édition JC Lattès).
    2ème partie: Interview de la célèbre Geisha : Madame NAKAMURA Kiharu
    Propos recueillis lors de l'émission " Métropolis " sur la 5ème chaîne le 12 juillet 1997.
    Remerciements à Christine Donato.

    1ère partie:

    INTRODUCTION :

    Sous la forme des mémoires d'une célèbre Geisha de Kyôto, ce roman traite de l'univers secret et étonnant des Geishas. Univers où les apparences font loi, où les femmes sont faites pour charmer et où l'amour doit être méprisé comme une illusion.
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    L'origine de l'utilisation des baguettes semble provenir de Chine où elles étaient réservées à la cour et aux dieux. Au Japon, les baguettes étaient à l'origine employées exclusivement dans les cérémonies religieuses.
    Les premières baguettes utilisées pour se nourrir ressemblaient à des brucelles (sorte de pinces fines) faites à partir d'une seule pièce de bambou jointe au-dessus. C'est seulement au 10ème siècle que les baguettes furent séparées en deux pièces distinctes.

    Ustensile indispensable en Asie, les baguettes japonaises se distinguent des autres par leurs formes et leurs décorations raffinées.
    Elles sont de formes arrondies et leurs extrémités inférieures effilées en pointes. Elles sont aussi plus courtes que leurs homologues chinoises. Mais la grande particularité est qu'il existe une distinction entre les baguettes selon le sexe de l'utilisateur. Cette particularité est leur longueur : 7 pouces de long pour les femmes et 8 pouces de long pour les hommes.
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