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Sujet : Fallait-il relacher l'enfant bourreau d'enfants ?

  1. #1
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    Par défaut Fallait-il relacher l'enfant bourreau d'enfants ?

    S'il est un sujet qui agite les langues au Japon ces derniers jours (mis a part le micro-scandale Shukan Bunshun), c'est bien le probleme de la liberation du jeune assassin dont les crimes attroces choquerent il y a sept ans tant l'opinion publique japonaise que celle des autres pays.

    Rappel des faits: un mysterieux meurtrier avait decapite un petit garcon et avait place sa tete sur la grille d'entree d'un etablissement scolaire avec un mot de menace enfonce dans sa bouche. Le meurtrier qui se nommait lui-meme Sakakibara, annoncait que ce crime ne serait que le premier d'une longue liste et que le Japon n'en finirait plus d'entendre parler de lui.
    Les "meilleurs" analystes ergoterent a sasiete des jours durant a la television, car pour les uns il s'agissait d'un acte symbolique lie a la secte Aum, tandis que pour les autres il etait question de terrorisme. On parla de satanisme et on jongla avec toutes les anagrammes que pouvaient former le nom de Sakakibara...

    Mais enfin, la police arriva a mettre la main sur le coupable. Et nous apprimes avec stupeur que le boucher de la petite victime n'etait lui-meme age que de 14 ans. Apres enquete, on decouvrit que le jeune detraque n'avait pas fait qu'une victime, d'autres enfants avaient ete sauvagement attaque par lui au marteau et qu'au final, son terrible tableau de chasse etait porteur de plus d'un mort.

    Bref, la justice etait une fois encore embarassee car les lois sur les crimes commis par des mineurs prevoient certaines dispositions notoirement insuffisantes, tant dans l'eventail des cas envisages que dans les reponses et leur application.
    Je passe sur les details de ce debat perpetuel au Japon (vieille lune dont on retrouve deja les premieres traces audio-visuelles dans des reportages des annees 60), mais pour faire court, il y a quelques jours le jeune tueur en serie, aujourd'hui age de 21 ans, a ete remis en liberte.

    Alors, qu'auraient-on du faire, voila la question. La peine de mort, qui existe toujours au Japon ? La prison a vie ? Une peine d'incarceration assortie d'une securite de 15 ou 20 ans ? Un placement en hopital psychiatrique de longue duree, suivi d'un sejour complementaire ou pas en maison de correction ?

    Ce que l'on peut dire, c'est que l'opinion publique ne suit pas du tout le point de vue des autorites qui avaient declare que le meurtrier relache, l'etait au vu des enormes progres psychologiques enregistres en sept ans... Mais quelle garantie une telle assertion represente-t-elle ?

    Si vous avez une opinion sur ce genre de cas (des cas helas de plus en plus frequents au Japon), n'hesitez pas a la partager avec nous.

    Pour en savoir plus:
    http://mdn.mainichi.co.jp/waiwai/face/0403/18kid-a.html

    Le petit garcon qui a ete decapite:




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  2. #2
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    Ahhh l'eternel debat....que faire des ces gens "anormaux"?

    Le fait de mettre "anormaux" entre guillemets n'a pas pour but de minimiser les actes de pure barbarie de ce garçon, mais c'est un mot que j'ai du mal à employer....

    Une opinion? Que dire...? D'un cotés, nous avons les japonais, soucieux de savoir en liberté une personne eyant commis ces actes....logique!
    et l'autre, nous avont des spécialistes, qui jugent que ce garçon a fait des progrés, qu'il est apte à sortir, et donc le mettent en liberté....logique aussi....

    Aprés tout, ces gens sont des spécialistes, et quand un medecin vous dis que vous avez la grippe, vous prennez les antibiotique qu'il vous prescrit sans vous demandez si il se trompe...Et il se trompe rarement!

    Mais ici, il y à plus en jeu qu'une fievre et 15 jours d'arret maladie...Et il apparait normal de se demander si le jugement de ces spécialistes est juste.

    Maintenant la question est "est ce que ces cas peuvent être guerrits, est ce que ces gens peuvent (re)devenir 'normaux' ?"....

    Perso, je n'en sais rien....

    Bref, je trouve difficile d'avoir une opinion bien fondée dans ce genre de situation...en tout cas, j'espere que nous n'allons pas entrer dans un debats pour/contre la peine de mort.... Sujet glissant avec rarement de réels avancements...

  3. #3
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    Par défaut Edifiant...

    Je n'ai pas d'opinion-miracle à donner sur ce douloureux sujet. Je voudrais simplement exprimer des doutes sur le jugement des psychiatres qui ont pris en charge le meurtrier. Si, à 14 ans, il a pu faire un chose pareille, comment être jamais certain qu'il fera un adulte raisonnable, et donc, libérable? J'ai fréquenté beaucoup d'enfants "à problèmes" de toutes sortes. Même soignés très jeunes pour leurs troubles, il restait toutjours quelque chose. Et encore, il s'agissait de cas beaucoup moins graves.

  4. #4
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    Tiens, ça me refait penser au gamin qui a poussé un autre gamin du haut d'un immeuble, en juillet je crois, à Tokyo.
    Ce que je trouve fou, c'est que ce sont des faits divers qui occupent la presse pendant des jours, avec réconstitutions en images de synthèses, mîne éplorée des présentateurs TV, interviews de "voisins" avec flou et voix déformée, etc, tout ça pour aboutir à ce résultat : relâcher un pauvre gamin dérangé, mal grandi.
    Quel boulot va t'il trouver, leurs noms, leurs visages sont exposés partout. Et s'il ne trouve pas de travail, même "soigné", comment va t'il se réinsérer ?
    Je trouve étrange un pays capable de condamné à mort des gens dont la culpabilité est mal établie, et relacher un serial killer au bout de 7 ans...

  5. #5
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    Il ne faut pas oublier qu'ici on parle de quelqu'un qui etait mineur lors des faits. On ne peut certainement pas condamner a mort un mineur, on ne peut pas non plus attendre qu'il soit majeur pour le condamner a mort. Pour un grosse peine de prison c'est pareil, il etait mineur, donc ne peut pas etre considere comme responsable de ses actes.

    C'est tout le fond du probleme. (Y a-t-il des juristes dans la salle ?)

  6. #6
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    (attention : je suis fondamentalement contre la peine de mort. Ce la ne veut pas dire que je suis pour relacher un individu dangereux pour la collectivité.
    Une démarche raisonnable qui tiendrait compte :
    - des progrès de la psychologie, de la psychanalyse et de la médecine -étude du cerveau, des glandes qui régissent l'activité, le contrôle des pulsions, du système nerveux, etc - devrait, théoriquement aider à définir une stratégie thérapeutique -entendue au sens large, pas médical exclusivement - basée sur une prise en compte du vécu du criminel et de la manière dont il gére ses affects, ses relations aux autres, etc, et en partant du principe qu'il est une personne dont le parcours est unique.
    Il faut ainsi tenir compte de la gestion de sa propre souffrance quand il tue, en y cherchant éventuellement le degré de plaisir qu'il éprouve au travers de cette souffrance, en chercher les origine.
    Le retour à la réalité doit être le but de cette démarche : non pas "regretter ces actes", mais comprendre qu'ils sont irréversibles et qu'ils sont simplement insupportables, à commencer par celui qui en est l'auteur. Alors, et uniquement alors peut commencer un travail de reconstruction où le, les, meurtre(s) peuvent prendre la place d'un moment "historique" dans la vie du criminel, et que ce moment peut être dépassé.
    A tout moment, le criminel doit ressentir qu'il paie pour ses actes, car ses actes ont un prix.
    Au passage, même un criminel en "légitime défense" (viol, inceste, etc) doit sentir ce prix et effectuer ce travail de déconstruction / reconstruction, d'autant plus que sa culpabilité dans le meurtre trouve des "excuses" qui n'excusent pas le meurtre lui même.
    - des progrès des sciences sociales et de l'enthropologie, de l'étude des société contemporaines, comprtement des masses, poids et rôle des médias dans la formation de peurs collectives, imbrication des peurs économiques et des peurs sociales, représentation de l'enfance - l'infanticide, ainsi, n'est pas du tout ressenti comme il l'était il y a 200 ans, en France "profonde" -, bref tout ce qui concourt à forger l'image du criminel, à le pointer du doigt, à le charger de symboles qui le dépassent et peuvent, dans la phase de réinsertion, l'empêcher de retrouver la vie normale après avoir purgé -payé- sa peine.
    - enfin les progrès de la justice elle même, dans un certain nombre de pays -nordiques en générale, où la criminalité reste au passage terriblement basse -, qui a réussit à passer de l'idée d'une justice "vengeance" à une justice "réparation" puis, justement, à une justice "reconstruction du lien brisé par le crime".

    La prise en compte de ces différents facteurs, issus de la recherche devraient seuls guider les législateurs, avec ou sans leur opinion publique -mais en en tenant compte dans le but de l'amener à plus de raison, plus de clairvoyance et comprendre que la vengeance ne répare rien.
    C'est en ce sens que la décision de la justice japonaise me surprend : on relâche un pauvre gosse mal grandi, criminel, après l'avoir certainement gavé de médicaments pendant 7 ans. Et à côté de cela, le Japon pratique toujours la peine de mort.
    Je vois ici le leure profond qui fait séparer légalement l'enfant du l'adulte : un criminel est un criminel, quelque soit son âge et le but de la société, après s'en être protéger, devrait être la reconstruction de cet être, non son élimination, ni son abandon à lui même.
    Je suis persuadé que cet ancien gosse de 21 ans récidivera : qui voudra de lui à sa sortie, qui s'en occupera, qui acceptera de partager son crime en l'employant, au pays du groupe roi, et de la réputation ?
    Voici mes petites réflexions sur le sujet en le répétant clairement : je suis fondamentalement contre la peine de mort, mais également contre une peine de prison suivie d'une relaxe. )

  7. #7
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    Globalement, il y a deux approches dans la justice: juger un acte, ou juger un homme.

    Dans les pays anglo-saxon on a tendance a juger l'acte: genre, c'est quelque chose d'horrible, ca merite une peine de mort.

    Dans ce que tu decris Suppaiku, il s'agit de juger l'homme, ce qui prevaut generalement en France (et dans d'autres pays, mais je ne connais pas trop). On regarde son passe, on regarde pourquoi il a fait ca, et on essaye de le corriger. Pas de se venger, mais bien d'essayer de le rendre meilleur, de faire en sorte qu'il puisse reintegrer la societe.

    Au Japon, on a plutot tendance a juger l'acte... Et c'est pour ca que je ne suis jamais d'accord avec les japonais sur la peine de mort : on est pas d'accord sur l'objectif de la peine, donc avec des buts differents on ne peut pas arriver aux memes conclusions.

  8. #8
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    Chban a dit:
    Une opinion? Que dire...?
    Et il est vrai qu'il n'existe pas de reponse ou de panacee universelle a tout ce qui touche aux crimes de sang. Cela dit, il s'agit toujours d'un bon mobile pour tester sa propre profondeur de vue, de mieux se connaitre face a des situations qui reveillent en nous l'instinct de survie... l'un des seuls qui nous reste parait-il.

    Suppaiku le souligne bien a travers son expose des faits, la chose est complexe, tant du point de vue medical que de celui de l'influence sociale: ou loge encore la responsabilite individuelle si nous suivons les raisonnements des mecanistes (la biologie primant sur tout autre facteur) ou celui des rousseau-istes (l'Homme est bon, s'il est mauvais c'est uniquement parce-que la Societe l'a perverti) ?
    On nous parle d'irresponsabilite mais a quel age un etre vivant est-il "normalement" responsable de ses actes ? Les esseniens avaient fixe l'age adulte a 22 ans, tandis qu'Alexandre le Grand conquit la moitie de la planete a 16 ans, que Mozart ecrivait deja des chef-d'oeuvre alors qu'il portait encore des culottes courtes, et que l'on donne souvent le droit de vote a des individus ages de 18 ans quand dans les medias, on nous parle encore parfois de "jeunes" (entendre "jeunes deliquants") seulement ages... de presque 30 ans !!!

    Voila bien l'echeveau que nous essayons de demeler depuis l'aube des temps et auquel chaque peuple suivant le genie qui le caracterise, tente d'apporter sa propre reponse... a moins qu'il ne prefere adopter la politique de l'autruche (atama kakushite, shiri kakusazu).
    C'est aussi en essayant de comprendre l'optique japonaise sur ce genre de probleme que l'on se rapproche de la mentalite du pays, exercice difficile s'il en est puisqu'il consiste a essayer de se deprendre de ses propres influences culturelles pour se glisser dans la peau d'un japonais, sans aucun modele sous la main.
    Que pense un francais de tel sujet et que pense un japonais du meme ? On pourra toujours retorquer que cela depend des individus. Certes, mais si les conclusions convergent ou divergent, les arguments et les cheminements intellectuels sont bien souvent culturels, autant que personnels. Et affirmer que tous les hommes sont les meme sur Terre, est un truisme qui ne repond a rien...

    Les japonais ont encore la peine de mort et une douzaine d'individus presumes criminels sont condamnes a la peine capitale chaque annee. D'ailleurs beaucoup de japonais trouvent cela tres bien quoiqu'en disent nos journalistes et quelques associations de Droits de l'Homme.
    Les japonais sont outres que le jeune criminel dont je parle dans ce sujet ait beneficie d'un anonymat presque absolu depuis son arrestation (la publication de sa photo aux premiers jours de son arrestation par le defunt magazine FOCUS avait d'ailleurs ete l'une des causes de la faillite de ce dernier) puis d'une nouvelle identitee. Ils sont outres d'apprendre que le criminel a beneficie d'un programme d'education particulier et qu'un emploi l'attend deja dehors quand d'autres ont tant de mal a en trouver un (argument d'un journal de grande audience la semaine derniere).
    Qui dit tout cela ? Mais l'homme de la rue bien sur. Et si cela ne suffit pas, la plupart des grands journaux nationaux, toutes tendances confondues... N'est-ce pas souvent ainsi quand on touche a une fibre profonde d'un peuple ?


    On voit que bien des choses sont discutables, et bien des choses nous separent des japonais. Saurons-nous les comprendre, les uns et les autres ?
    Ceux qui y arriveront auront fait un grand pas vers ce pays et sa mentalite, quant aux autres... qu'ils continuent d'etudier le japonais, mais qu'ils se disent bien qu'il ne s'agit pas d'etudier une langue pour entrer dans une culture...
    Aimer les japonais, plus que se glisser dans leur peau en dilettante, c'est avant tout se glisser dans leur tete. La question est de savoir si l'on aime ce qu'on y decouvre... tant sur eux que sur nous.

  9. #9
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    Je pense que la même situation, en France, laisserait "l'homme de la rue" également "outré", en vertu d'arguments identiques. Je ne vois pas bien ce qui sépare la société française de la société japonaise sur ce point.

  10. #10
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    bonsoir à tous

    je suis complêtement d'accord avec TB.
    en France aussi l'opinion publique serait outrée qu'une personne pareille soit relachée, avec nouvelle identité et un travail tout prêt à la sortie (enfin, je pense).

    Pour le coup, je comprends beaucoup mieux "l'homme de la rue japonais" dans ce cas que dans le cas d'Issei Sagawa, le cannibale japonais.

    ça, c'est quelque chose qui fait vraiment s'interroger sur la société japonaise !

    Bref rappel des faits : il a assassiné et mangé une hollandaise qui avait refusé ses avances. ça s'est passé à Paris dans les années 80. Il avait été interné en France, son père avait obtenu son transfert à Tokyo, et 15 mois après des "experts psychiatres" l'avaient fait relacher, en le déclarant inoffensif et guéri. Il faut ajouter (et c'est là que vraiment je ne pige plus) que Sagawa est par la suite devenu une star, en racontant son "repas"

    (tandis que le gamin en question, je n'ai pas l'impression qu'il ait un fan club qui l'attende).

    enfin, je veux dire, je suis comme beaucoup de monde ici contre la peine de mort, mais s'insurger contre le fait que ce gosse n'ait pas été mis à mort, je peux "comprendre" (même si je ne suis pas d'accord).
    je dis "comprendre" au sens où je peux trouver une raison relativement simple, et pas trop absurde, qui mène à penser ça.
    raison du genre : "et si c'était mon enfant, la victime ?"

    (d'ailleurs, pour le coup, si c'était effectivement mon enfant la victime, je ne peux pas jurer que j'aurais le "sang froid" de rester contre la peine de mort. Qui le peut ?)

    Mais faire d'un cannibale une star, là, oui, je dois bien avouer que je ne comprends plus du tout. si quelqu'un peut m'éclairer....
    (note ajoutée : je sais bien que tous les japonais n'ont pas trouvé normal que Sagawa sorte)

    Arienae

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