Je n'ai pas vu de sujet sur cette œuvre alors j'en ouvre un.
Je viens de finir ce roman de Kenzaburô Ôé (1990) aujourd'hui, dans sa traduction folio gallimard par Anne Bayard-Sakai (un lien avec Cecile Sakai ?).
Titre original : SHIZUKANA SEIKATSU.



C'est le premier ouvrage que je lis de Kenzaburô Ôé et je dois dire que je suis convaincu. J'avais un a priori favorable en rentrant dans le bouquin et je n'ai pas été déçu.

Cet ouvrage est centrée sur la famille de l'auteur. On le devine en effet aisément, même si l'auteur ne le dit pas de manière explicite. Mais l'originalité est qu'il s'agit d'un récit à la première personne narrée par Mâ (un surnom), récit qui commence par le départ de K, son père, écrivain japonais (on l'aura reconnu) avec sa femme. Mâ se retrouve donc chez elle avec son frère cadet Ô, qui prépare un examen, et son frère aîné Eoyore (surnom qu'on lui donne) qui est handicapé (tout comme le fils de l'auteur, Hikari Ôé) et compose de la musique.

Le roman narre donc à travers le regard et surtout les réflexions de Mâ, cette étudiante en littérature française, la vie, l'existence des trois enfants, plus particulièrement, celle de Mâ et d'Eoyore. On y trouve des réflexions sur la mort, la résurrection, l'existence, que viennent alimenter des personnages extérieurs, les Shigetô.

Bon, je n'en dis pas plus, sinon qu'il y a même parfois du suspens.

Je vous invite donc à le lire, ou pour ceux qui l'ont fait, à donner vos impressions.


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