• Naginata

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    Il est remarquable de voir comment en Chine, et au Japon la connaissance de la nature, ou mieux des lois naturelles, pendant des millénaires, s'est fondue dans un tout où religion, vie, philosophie, exercices, arts martiaux, médecine, peinture, architecture, s'interpénètrent intimement au point d'être tous complémentaires l'un de l'autre.
    « L'homme étant l'émanation de la nature universelle, toute connaissance vient et retourne à la nature, qui est pour tous les hommes, le livre commun. »
    Je cherche ici à mettre en évidence cette relation vis-à-vis des arts martiaux par le biais de faits et d’histoire liés aux arts martiaux. Le Bushido ne dit-il pas : Respecter la règle "de la tige et des branches": l'oublier, c'est ne jamais parvenir à comprendre ce qu'est la vertu.
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    par  Nombre de lectures: 16312 
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    Une impression très japonaise anima le début de mon voyage aux Etats Unis. Le jardin japonais du parc du Golden Gate est, en effet, un enchantement de nature emprunt d’histoire au cœur de l’une des plus belles ville des Etats Unis.

    Créé dans le village japonais pour l’Exposition Internationale de Californie de 1894 il est le plus ancien jardin public de style japonais du pays,. Connut entre autre aujourd’hui pour le thé qu’on y sert au bord de l’étang, qui a amené l’endroit à s’appeler Jardin de Thé du Parc du Golden Gate, il regroupe différents styles de jardins de l’empire du soleil levant. Notre équipe de Naginata goûta les délices de l’endroit en buvant un thé au bord de l’étang principal.
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    De Nakamura Tamio
    Traduit du Kendo World Magazine par David D’hose [Naginata]
    Kendo World Magazine, Vol. 1 Issue 1, 2001

    Le Bôgu de l’école Jikishinkage-ryu

    Après ce petit aperçu de l’évolution du bôgu dans la tradition du Jikishinkage-ryu, je voudrais essayer de déterminer à quoi il ressemblait. Je vous ai déjà dit, qu’à ma connaissance il ne reste pas de bôgu authentique de l’école Jikishinkage-ryu. Cependant il est possible de s’en faire une idée générale grâce aux illustrations du livre de Tominaga Kengo : Sho-Ryuha Budogu-Zue (Illustration d’Armures protectrices de différents arts martiaux) publié en 1931.
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    par  Nombre de lectures: 9359 
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    De Nakamura Tamio
    Traduit du Kendo World Magazine par David D’hose [Naginata]
    Kendo World Magazine, Vol. 1 Issue 1, 2001

    Bôgu utilisé en Sojutsu (combat de lances)

    La question qui se posa alors est : du kenjutsu ou du sojutsu, quelle discipline utilisa la première une armure d’entraînement? Dans le Shimokawa Ushio's Kendo no Hattatsu (L’évolution du Kendo) il est fait état des différences entre les techniques du kenjutsu (surtout des coupes) et le sojutsu (surtout piqué), et on y tente aussi de percevoir lequel des deux est le plus dangereux. Il semble logique que des éléments d’armures tel que le do et le tare sont sans doutes nés pour protéger des frappes du sojutsu et furent ensuite repris par le kenjutsu.
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    par  Nombre de lectures: 22409 
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    La religion dans l’environnement japonais :

    Ce point est important car la religion, encore très influente, n’a cessé d’être source de créations tant artistiques, qu’architecturales et bien sûr dans la création des jardins.
    Il est assez ardu de dresser séparément le portrait des religions pratiquées dans l’archipel tant elles font l’objet d’une interpénétration quasi perpétuelle. On peut cependant distinguer deux tendances ou orientations qui auront une influence marquante sur les jardins, mais il faut bien garder à l’esprit qu’elles se chevauchent, c’est à dire que le Japonais priera autant dans un temple Shinto que dans un temple Bouddhiste.
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    par  Nombre de lectures: 12566 
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    Un petit cadeau de printemps promis a l’une d’entre nous
    « Prenez donc le droit de vous montrer extravagant, de faire des caprices, de vous livrer à des folies», telle est la première recommandation de l'ancolie. Originale, elle vient d'une fleur qui, de tous temps et dans tous les grimoires, symbolise une humeur fantasque, à deux doigts de la folie, et teintée d'une certaine tristesse. Sans doute, la personne qui choisit de l'offrir tient-elle à attirer l'attention sur son désarroi et à faire évoluer une situation. À l'aide de la fantasque ancolie, elle avoue, désarmante: «vous me jetez dans une grand trouble» et lance un appel discret: «pourquoi pas un peu plus de fantaisie ?».
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    par  Nombre de lectures: 9316 
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    De : Nakamura Tamio
    Traduit du « Kendo World Magazine » par David D’hose [Naginata]
    Kendo World Magazine, Vol. 1 Issue 1, 2001

    Avant de commencer voici quelques précisions concernant les termes utilisés dans cet article :
    Tenue du Kendôka:
    Keiko Gi ou Kendô Gi (veste)
    Hakama 「 袴  (pantalon large)
    Tenugi (serviette)

    Bôgu (armure) :
    Men  「 面 」  (casque)
    Kote  「 小手 」  (gants)
    Dô  「  胴  (plastron)
    Tare   垂  (protection du bas du corps)
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    Sakura 

    par  Nombre de lectures: 144148 
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    La fleur de cerisier est la fleur des fleurs pour les habitants de l’archipel des Kamis. Elle est appréciée depuis plus de 10 siècles pour sa beauté éphémère. On la chante, elle inspire les poètes les peintres jusqu’a la mentalité même des japonais.

    Un peu de botanique
    :

    Appartenant à la famille des Rosacées, les cerisiers sont répartis dans toutes les zones tempérées du globe. Leur floraison blanche ou rose en fait un des attraits le plus spectaculaire du printemps. Le nom latin du cerisier du Japon est Prunus Serrulata là bas il se nomme Sakura, mais il en existe plus de 400 variétés différentes allant de l’arbre pleureur a l’arbre au port colonaire. La fleur de cerisier (Sakura no hana) est la fleur la plus appréciée des Japonais. La variété de cerisier favorite des Japonais est Somei Yoshino dont les fleurs sont composées de cinq pétales; celle ci est en pleine floraison avant que ses feuilles ne poussent. L'yama-zakura (cerisier de montagne) est presque la race d'origine et ses feuilles rougeâtres poussent en même temps que ses fleurs.
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    par  Nombre de lectures: 17209 
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    L’année commence tout en couleur, l’Hamamélis illumine les jardins de ses fleurs bravant l’hiver. Ce petit article vous invite à mieux le connaître, car lui aussi fait partie des richesses végétales japonaises.<br />

    Un peu de botanique :

    Le mot Hamamélis dérive du grec hama (avec) et melon (fruits) signalant que la plante peut porter en même temps des fleurs et des fruits. Mais les Grecs de l'Antiquité donnaient le nom d'Hamamelis au néflier.
    Le genre Hamamélis compte 5 espèces originaire du Japon de Chine et d’Amérique du nord. C’est un arbuste de croissance lente dont le principale intérêt est la floraison hivernale dès que la température s'élève au-dessus de 0 °C. Les quatre pétales sont très étroits et chiffonnés. Ils donnent l'impression d'une araignée, d'où l'appellation poétique d'" arbre aux araignées d'or. . Les fruits sont des petites capsules ligneuses (arrondies comme des noisettes) qui, une fois murs, éclatent en éjectant les graines avec une certaine violence.
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    par  Nombre de lectures: 36828 
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    Ce manga a déjà bien usé vos claviers; c’est pourquoi je me permets à mon tour d’en parler, maintenant que je l’ai vu. Je le trouve magnifique et je tenais à vous faire part de la qualité graphique des scènes par cette petite analyse des plantes qui y sont représentées.

    Les plantes du manga :

    Dès le début lors de la première scène, Chihiro tient un bouquet serré dans les bras. Bien que d’après le croquis de base, Miyazaki semble avoir choisit des roses, il me semble qu’il leur a préféré le Lathyrus, une sorte de pois de senteur. Parce que ces fleurs semblent plus souples et fragiles que des roses et que Chihiro se plaint de les voir déjà se flétrir, et les pois de senteur se flétrissent vite sans eau.
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    Icho 

    par  Nombre de lectures: 38562 
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    Réputé pour son feuillage doré à l'automne, le Ginkgo biloba« l’arbre aux quarante écus » est un véritable fossile vivant qui fut l’objet de l’admiration de nombreux peuples asiatiques, tant pour sa beauté que pour ses vertues thérapeutiques.

    Introduction

    Son nom de genre (Ginkgo) vient de deux mots chinois signifiant "abricot d'argent", allusion à la couleur de ses pseudos fruits. Le nom d'espèce, (biloba) "à deux lobes" vient du profond sillon qui divise ses feuilles. Mais les feuilles sont souvent découpées en plus de deux lobes ; aussi les Chinois et les Japonais les ont surnommées familièrement "pied de canard"... Certains disent que son nom populaire vient du prix que son premier acheteur l'aurait payé en fait ce nom évoque simplement les couleurs dorées des feuilles en automne. Qu'il est un survivant archaïque de l'ère des dinosaures, n'aurait absolument pas souffert lors de l'explosion nucléaire d'Hiroshima (ou de Nagasaki selon les sites, voire de Tchernobyl) et serait un des arbres les plus résistants qui soit à la pollution, ainsi qu'au feu puisqu'un temple de Tokyo aurait été protégé par ces arbres lors de l'incendie ayant suivi le tremblement de terre de 1923.
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