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    le 22/06/2005 22h24  Nombre de lectures: 8685 

    L'association Hispamebro organise à l'occasion de sa fête du fer, les 9 et 10 juillet 2005 à Paimpont (bretagne), un stage encadré par Pavel Rihacek. Ce stage a pour thème la fabrication du habaki sur le sabre japonais (= collier en cuivre qui fixe la lame dans son fourreau). Le nombre de stagiaires 5 - 7 personnes. Merci de bien vouloir faire circuler l'info aux personnes intéressées
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    Religion et superstition ?

    Le coup d’œil journalier que les japonais lancent en direction du calendrier n’a pas pour unique but de s’assurer de la date d’un rendez-vous. Il sert aussi à interroger le ciel : sommes-nous aujourd’hui butsumetsu 「仏滅」ou taian 「大安」 ?

    Si le vendredi 13 ne nuit à aucune affaire, il n’en va pas de même durant butsumetsu, jour de la célébration de la mort de Bouddha. Le mieux serait alors de n’entreprendre que peu de voyages, de remettre à plus tard les lunes de miel, et de ne se rendre que prudemment dans les love hôtels. Mais sans doute peut-on se rattraper durant le taian. Ce jour-là, le calendrier lunaire sino-japonais annonce une conjoncture favorable, les hôtels sont pris d’assaut et les mariages sont légion.
    Bien que depuis leur tendre enfance, les japonais aient appris à ne souffler mot à propos des esprits, il y a moult possibilités de s’adresser aux forces du destin, et s’il le faut, de les influencer. Les talismans sont nombreux qui permettent, le jour de la mort du Bouddha, de se protéger. Les diseuses de bonne aventure que l’on retrouve à tous les coins de rue, sont quant à elles, particulièrement prisées lorsque les affaires vont mal. Et, si la situation dans laquelle on se trouve est critique, il faut se rendre au temple Shintô le plus proche. Là, toutes sortent d’amulettes et autres « gris-gris » vous attendent. Et dans les cas désespérés, on fera carrément appel au savoir-faire des prêtres shinto.
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    le 12/04/2005 02h30  Nombre de lectures: 7009 

    Consultez le site ikebanaparis.com et laissez vous tenter par l'art floral traditionnel japonais conduit en français par ...
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    Souvent appelé « la boisson des dieux » par les japonais eux-mêmes, le saké est fabriqué à partir de riz, d’eau, de « kaji-kin » (une enzyme) et de levure avec un contenu d’environ 15% d’alcool.
    Le saké est brassé comme la bière et se sert comme un vin accompagnant le repas. Les
    meilleurs saké sont généralement servi frais alors que les saké de moins bonne qualité se servent tièdes.

    Origines

    Comme beaucoup de choses touchant à la culture japonaise, on pense que le saké vient de Chine. Ses plus lointaines origines remonteraient aux années -4800 av JC, dans la vallée jouxtant le fleuve Yangtze. Le saké serait ensuite apparu au Japon vers le 3ème siècle, à une époque où les japonais découvraient la riziculture.
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    Il y a bientôt dix ans, les adeptes de la secte s’attaquaient au métro de Tokyo. Un éditorialiste de l’Asahi Shimbun fait une analyse anticonformiste de cet événement.

    Lors d’une réunion qui s’est tenue au début du mois d’octobre 2004 et à laquelle participaient une centaine de victimes des différents crimes commis par la secte Aum ainsi que leurs avocats, j’ai remarqué la présence d’un ancien cadre de la secte qui tendait l’oreille aux propos des victimes tout en s’efforçant de se soustraire aux regards. La peine de mort prononcée en février 2004 à l’encontre du gourou Shoko Asahara (de son vrai nom Matsumoto Chizuo) ayant mis fin à dix ans de procédure, les gens s’étaient réunis pour discuter des mesures que l’Etat devait prendre à l’égard des victimes. Je ne sais pour quels motifs, cet homme, qui avait autrefois représenté la secte, avait décidé de participer à la réunion. Presque personne dans l’assistance n’avait remarqué sa présence. Mais, en le regardant de dos, je me suis dit que, s’il avait eu le courage de se déplacer pour sentir de près la douleur des victimes, la société japonaise devait peut-être s’interroger sur ce qu’elle pouvait faire pour réintégrer d’anciens adeptes comme lui.
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    par  Nombre de lectures: 13918 
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    Il y a un an, il était question sur ce site, des dictionnaires français-japonais en rômaji, et j'avais eu la chance de rencontrer Jean-Louis Bages , le co-auteur du Jisho 1, à Tokyo.
    Au cours de cet entretien, il m'avait confié sa volonté de sortir un 2ème dictionnaire en rômaji, mais cette fois japonais-français.

    C'est chose faite depuis moins d'un mois, et le résultat est à la hauteur des espérances. Du même format que le Jisho 1 dont il devient le complément, on remarque immédiatement l'excellente qualité de l'impression et du papier. Très agréable à consulter, ce dictionnaire de 530 pages propose pas moins de 18000 entrées.



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    Miroko porte le kimono tous les jours pour aller en cours. Comme tous les matins, elle se rend dans la plus célèbre école de geisha du Japon, à Kyoto. C'est exceptionnel de pouvoir y filmer.
    Particularisme: ici on ne dit pas geisha, mais geiko.
    Miroko est maiko, c'est à dire apprenti. Dans cette école elle étudie les arts traditionnels japonais, car geiko littéralement veut dire "femme des arts": femme de compagnie capable d'organiser des spectacles pour leurs clients.
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    Ils se tatouent, ils amputent leurs doigts, ce sont les yakuza. Avec plus de 90000 membres, l’organisation criminelle, le mieux structurée du monde est depuis peu, mise sous haute surveillance. Alors la mafia japonaise est entrée dans la clandestinité, les derniers yakuza se retranchent derrière le paravent de leurs grands principes.
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    Judo 

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    Judo: Voie de la souplesse

    Art martial non violent et non offensif créé en 1882 par Kano Jigoro ( 1860-1938 ), ayant pour base principale les techniques de combat à mains nues utilisées dans le jujitsu. Ce terme, repris par Kano Jigoro, avait déjà été utilisé par l'école Jikishin-ryu de jujitsu pour décrire un art de combat non mortel.
    Selon son créateur, qui désirait faire du jujitsu un "sport martial" pour l'entraînement de la jeunesse, "le but du judo est de comprendre et de démontrer rapidement les lois vivantes du mouvement". A cet effet, Kano Jigoro codifia un certain nombre de mouvements du corps, des bras et des jambes utilisés dans le jujitsu et qui s'étaient révélés très efficaces dans les combats au corps à corps, debout ou au sol. Ces mouvement vise à déséquilibrer (kuzushi) l'adversaire, à l'immobiliser, voire à le neutraliser. C'est un art de self-défense qui peut donc s'apprendre au cours d'études de mouvements de base exécutés avec un partenaire, et d'exercices de combat libres appelés randori, au cours desquels l'adversaire ou "celui qui subit", appelé uke, est projeté au sol et immobilisé par "celui qui projette", appelé tori. Exercices et compétitions se déroulent sur un tatami afin d'amortir les chutes (ukemi). Les pratiquants du judo, les judoka, cherchent à acquérir la souplesse du corps et des membres et la rapidité des déplacements (tai-sabaki). Ils doivent pouvoir être en "état d'alerte permanent" (hontai) sans qu'il se produise, au cours d'une rencontre, de "temps mort" (bonno). Ayant l'esprit discipliné, apaisé et serein, possédant la maîtrise de leur corps et de leurs réactions, ils pourront alors venir facilement à bout d'un adversaire les attaquant.
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    Lorsque le Kodokan, littéralement " Maison où on étudie la Voie ", la fameuse Ecole de Judo fondée par le Maître Jigoro Kano Shihan, rechercha les origines lointaines de cet Art il fallut se rendre à l’évidence... Les deux principales écoles du Jujutsu (Art souple des saisies) qui étaient à l’origine de la synthèse imaginée par le Maître Kano étaient d’origine chinoise. Les documents utilisés pour aboutir à cette étrange constatation étaient d’une part le " Bujutsu Ryusoroku " ou " Chronique des fondateurs des différentes Ecoles Martiales " et d’autre part le " Densho Ryusoroku " ou " Archives manuscrites des enseignements secrets des diverses Ecoles Martiales ".
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    Morihei Ueshiba(1883-1969), fondateur de l'Aïkido, fut dans sa jeunesse un homme de faible constitution. Témoin de l'agression de son père pour cause d'opinions politiques divergentes, il jura de devenir fort à travers l'entraînement aux budo (litt.voie guerrières/martiales). Le but de O senseï était alors d'atteindre vigueur et puissance pour se "venger" des assaillants de son père.
    C'est à l'âge de 15 ans que l'adolescent qu'était alors Morihei commença l'étude des arts martiaux. Son corps jusque là petit et gracile se changea en un tout fort et endurant lorsqu'à l'age de 18 ans. Il fit le premier pas sur le chemin de ce qui deviendra pour lui une quête incessante. Mais la force physique ne le satisfaisait pas. Parti à travers le Japon à la rencontre de ryu (écoles) de jujutsu ,art dont il avait abordé déjà différents styles (kito-yagyu) depuis ses 12 ans, il devînt soldat dans la guerre de Russo-japonaise.
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