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    Objets utilitaires, ce sont des arrêtoirs, servant autrefois à porter suspendu (ne tsuke, lit : racine a suspendre) à la ceinture des étuis, boites, sacoches (sagemono).
    Les vêtements alors étant dépouvus de poches, on pouvait de cette manière transporter sur soi : clefs, médicaments, monnaie, aliments etc...
    L'utilisation des Netsuke remonte au début du 16ème siècle, et s'est généralisée au 17ème et 18ème siècle. L'usage en a disparu au moment de la restauration de Meiji avec l'apparition des vêtements occidentaux munis de poches.
    Les matériaux utilisés pour fabriquer les Netsuke sont, le bois de différentes essences, l'ivoire, l'andouiller de cerf.
    Pour recevoir la cordelette (Himo), à laquelle on suspendait les étuis, les Netsuke étaient pourvus de trous (Himotoshi) percés par le fabriquant ;ces trous faisant partie du design du Netsuke.
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    Voici le deuxième volet de la série du Mainichi Shinbun consacrée au siècle écoulé: les années 1905-1909

    Dans le Japon des années 1905 à 1909, qui accède rapidement au statut de grande puissance, les jeunes lycéennes commencèrent à exercer une influence sur la société qui continue toujours à exister d’une certaine manière encore aujourd’hui.

    L’opinion publique commençait à réagir à la popularité croissante de jeunes filles portant de grandes pinces dans les cheveux, et ce, sensiblement de la même manière dont les gens se mirent à détester les jeunes filles des années 90 portant des « loose socks ». La montée du Mont Fuji devint une escapade populaire pour les jeunes filles de cette période, leur enthousiasme stigmatisant un boom national. Une autre mode des lycéennes fut elle stoppée net, quand l’Ecole pour filles de Sanyo interdit à ces ses élèves de lire des ouvrages de philosophie, sous le prétexte que le taux de suicide était en augmentation chez ses élèves.
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    Le Mainichi Shinbun a consacré depuis quelques mois une série à l'histoire du siècle écoulé.

    En voici la premiere partie, les annees 1900-1905.

    Le Japon amorce son tumultueux 20ème siècle en offrant des signes laissant présager de son futur – une attaque secrète contre une grande nation occidentale, des avancées en Corée et en Mandchourie et un contrôle plus strict sur ce que les 43 millions de japonais ont plus ou moins le droit de faire.
    <p>A l’instar des Forces d’Auto-Défense qui ont récemment démontrées leur nouvelle puissance en envoyant des navires à l’étranger (NDT : au cours du conflit afghan), la nation avait exprimé sa confiance en elle-même, en exécutant son premier criminel «non-japonais », abrogeant de fait des traités internationaux défavorables à son égard et s’alliant à la Grande-Bretagne, à l’époque le plus impressionnant pouvoir impérial du monde.
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    Voici un article intéressant sur l'armée japonaise (formation des officiers, comportement, uniformes) écrit par Gérard Gorokhoff (historien ayant effectué de très nombreux séjours au Japon) paru dans le magazine Militaria.
    Avec les autorisations de Gérard Gorokhoff pour la reproduction de l'article et de Ryuta Chino (collectionneur japonais) pour les photos.

    • Introduction
    • Le Bushido
    • La formation des officiers
    • Attitude et comportement
    • L'uniforme des officiers japonais

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    Il est bien connu que les pâtisseries ne sont pas légion dans le menu quotidien au Japon, souvent même inexistantes sur les cartes des restaurants japonais.Et pourtant, la pâtisserie typiquement japonaise, composée d'une multitude de petits gâteaux existe bel et bien.
    Au Japon, le gâteau n'est pas comme en Occident un emblème de la gastronomie ou de la gourmandise mais plus un symbole gustatif relatif aux cérémonies ou aux festivités. Cela n'enlève pas à la pâtisserie japonaise d'être délicieuse et appréciée ; les principaux critères en sont alors le raffinement de la présentation et la symbolique. Oui, la pâtisserie japonaise reflète bien le coté esthétique si caractéristique du Japon.
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    Qu'est ce que le rakugo ?

    Il s'agit d'un monologue le plus souvent comique dans lequel un artiste que l'on appelle " rakugoka " assis en " seiza " sur un coussin raconte une histoire à l'auditoire. Son entrée sur scène est annoncée par le " debayashi " et est accompagnée brièvement par un air de shamisen et des percussions.
    Au cours de son récit, le rakugoka peut faire le portrait aussi bien d'un enfant, d'une femme, d'un vieillard et même d'un samurai. Il peut en fait passer d'un personnage à l'autre simplement en modifiant sa voix, ou d'un simple geste, ou encore en tournant la tête vers la gauche ou la droite.
    Deux ustensiles à sa disposition : un éventail et une serviette en tissu qu'il manipulera pour évoquer certains objets tels un verre, des baguettes ou un sabre.
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    Qu'est ce que le kôdan ?

    Le kôdan présente beaucoup de similitudes avec le rakugo, puisque le conteur professionnel appelé " kôshakushi ", se présente assis sur une scène, face à un bureau et raconte une histoire en frappant le bureau avec un éventail pour donner du rythme à son récit. A l'époque d'Edo, cet art était appelé " kôshaku " et il a été appelé ensuite " kôdan " à partir de Meiji.

    A l'inverse du rakugo où les histoires sont le plus souvent comiques, le kôdan se caractérise par des contes historiques de guerre ou de vengeance qui combinent des faits réels et de la fiction. Alors que le rakugo se présente plutôt sous la forme d'une conversation, le style narratif du kôdan est différent.
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