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    Les japonais connaissent le mot jingasa, mais souvent pas son histoire, ses différentes formes et son usage. Ils apparaissent dans des festivals ou dans des drames télévisés du genreJidai, mais il y a peu d'études approfondies sur le sujet. Les jingasa sont des casques utilisés dans les batailles; ils font donc partie de la panoplie du soldat Si dans les combats, les samouraï de haut rang portaient des casquent appeléskabuto pour se protéger la tête, les combattants de rangs inférieurs (simples soldats) ou soldats à pieds - ashigaru - portaient eux des protections moins chères, fabriquées en masse à base de papier, cuir ou acier. A l'époque d'Edo la population vivait en paix et les samouraï de cette époque portaient des casquent dans leurs rôles officiels que l'on appelait aussi jingasa.
    Ces jingasa avait non seulement le rôle de protection contre les coups (fonction principale) mais aussi protection du soleil ou de la pluie.
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    En Chine, le « kirin » est un animal divin mythique au même titre que le phénix oriental, le dragon jaune et le cerf blanc. Selon la croyance populaire, ces animaux sont venus du ciel quand les empereurs et les hauts dignitaires gouvernaient de manière vertueuse et en paix.

    C’est Tô-nô-Chûjô qui aurait suggéré le développement de la connaissance des préceptes confucéens pour unifier le pays. Il enseignait alors que c’était le ciel qui contrôlait le monde et que les empereurs n’étaient pas des personnes ordinaires mais des émissaires envoyés par la providence.
    Il était alors très pratique pour les despotes de se référer à cette philosophie. A cette époque le kirin en Chine était considéré comme un animal divin de bon augure, envoyé par la providence.
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    Les « kamon » 「 家紋 」 ou emblèmes familiaux, sont des marques distinctives qui identifient les familles au Japon. Bien que les avis divergent sur leurs origines exactes, on pense qu’ils sont apparus tout d’abord sur les palanquins et les vêtements de la noblesse vers le XII ème siècle, puis se sont répandus chez les guerriers, les commerçants et la population .

    Les motifs de nombreux « kamon » sont des plantes, probablement en raison de l’admiration que les japonais ont depuis longtemps pour la Nature.
    Ils sont en noir et blanc et le dessin est souvent symétrique. Ils peuvent symboliser différentes choses. En voici quelques exemples.
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    Voici une série d’articles sur la représentation de l’Histoire du japon féodal.
    Les plus grands récits populaires de l’histoire du Japon ont souvent été montrés par le biais des arts traditionnels comme le théâtre Kabuki et l’estampe ou ukiyo-e.
    Forts des symboles et de l’éthique japonaise ces récits historiques ont subit de part leur popularité quelques déviations de narration. De faits historiques ils deviennent légendes et contes ou l’imaginaire l’emporte souvent sur le réel.
    Il n’empêche que malgré ces quelques transformations du à l’esthétisme du jeu dans le Kabuki ou aux illustrations des ukiyo-e des ouvrages littéraires leurs racines restent authentiques et historiques.
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    Il existe différentes théories pour expliquer l’origine des poupées kokeshi (Kokeshi ningyô), mais on pense qu’elles sont apparues vers la fin de Edo (1800-30) quand des artisans tourneurs ont commencé à créer des objets en bois près des « onsen » (sources d’eaux chaudes) et à les vendre dans la région du Tôhoku.

    Théorie 1 – Les sources d’eaux chaudes

    La plupart de ces poupées proviennent du nord-est du japon et personne ne sait vraiment pourquoi. Une des explications serait que les fermiers de la région du Tôhoku qui travaillaient dans les rizières pendant les mois chauds, allaient en hiver se relaxer dans les onsen.
    Comme ces « onsen » se trouvaient dans les montagnes et que très peu avaient les moyens de telles vacances, ceux qui le pouvaient, ramenaient deux ou trois poupées au village comme porte-bonheur et en remerciement des bienfaits relaxants des « onsen ». Les poupées devenaient alors de simples jouets pour les enfants.
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    Les origines :

    Le kabuki est une des formes majeures du théâtre japonais.
    Créé par Ôkuni, une danseuse du Izumo Taisha, vers 1603, alors qu’elle avait réuni à Kyôto, dans le lit asséché de la rivière Kamo, une troupe de danseuses et chanteuses qui fut bientôt qualifiée d’« étrange », d’« inhabituelle » (kabuki).
    Dérivé de danses populaires sensuelles 「Furyû-ô odori」et「Nembu-odori」elles sont exécutées alors uniquement par des femmes.
    Ôkuni dont le père forgeron était attaché au temple d’Izumo où elle-même fut sans doute prêtresse et danseuse 「Miko」, lointaine héritière des médiums d’autrefois dont la danse possédait un pouvoir incantatoire, elle acquit dès ce moment quelque renommée grâce à son talent. Son mari, le chevalier sans maître 「Rônin」Nagoya Sanzaburô (devenu acteur de Kyôgen) et elle-même substituèrent leur propre spectacle à celui des danseurs des temples. Ôkuni jouait le rôle d’un homme, un sabre passé dans sa ceinture.
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    Les cinq principaux quotidiens japonais :

    Comparée à la presse française, la presse japonaise se distingue par la puissance de ses grands quotidiens, quand on songe que le Yomiuri tire à près de 14 millions d’exemplaires, l’Asahi à 12 millions et le Mainichi à 6,6 millions. Deux autres quotidiens à grand tirage, le Nihon Keizai (Nikkei) journal économique, et le Sangyo Keizai (Sankei), journal des milieux industriels, tirent à près de trois millions d’exemplaires chacun.
    En outre, les trois grands hebdomadaires tirent chaque jour également une édition en anglais, et le Nihon Keizai une édition hebdomadaire. Quarante millions d’exemplaires pour les cinq grands journaux cités, et cela ne représente que la moitié du tirage quotidien de journaux ! Des mastodontes donc, aux moyens financiers énormes, et qui constituent de véritables empires, s’appuyant sur des chaînes de télévision et de radio (ainsi l’Asahi a des intérêts dans des dizaines de chaînes de télévisions et de nombreuses radios), organisant des manifestations culturelles (le Mainichi est par exemple connu pour son grand concours de calligraphie) et sponsorisant des activités les plus diverses. Ainsi le Yomiuri possède-t-il la plus célèbre équipe de base-ball du Japon, les Giants, ainsi qu’un orchestre symphonique, un parc d’attraction, des agences de voyages, des firmes immobilières, etc.
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