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tcha
25/08/2006, 11h00
Bonjour à tous, je lance un nouveau sujet pour que nous puissions avoir votre sentiment, votre parcours, vos reflexions.....

Merci pour votre contribution

tcha

Shigai
25/08/2006, 11h07
http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Grands_Smileys/3d-fume-cigare.gif Financièrement ou éthiquement mon ptit ?

tcha
25/08/2006, 11h10
Les deux mon capitaine !

zarkis
25/08/2006, 11h16
Sujet interressant. Financièrement oui, y a qu'a voir un sujet à polémique récent. Le problème ensuite c'est que ceux qui en vive se font accuser par les autres de businessman alors qu'ils ne font que gagner leur vie avec ce qu'ils savent faire de mieux. Moi ça me dérange pas et je trouve au contraire que c'est faire preuve d'ouverture d'esprit et d'adaptation à notre société actuelle. Mais cela ne plait pas aux traditionnalistes qui eux gardent leurs visions ancienne des art-martiaux et ne les considère pas comme une marchandise potentiel, dans notre société tout est à vendre. Je ne juge aucunement, c'est deux point de vue. Et aucun des deux ne me dérange.

Shigai
25/08/2006, 11h34
http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Grands_Smileys/mariage-mari-9420.gif Ben, je pense que financièrement c'est très difficile (lire impossible) sauf à déroger quelque peu de l'éthique.
Je pense qu'il y a tellement de dojo sur le "marché", qu'il est pratiquement impossible de vivre de cette activité (nous parlons bien d'art et pas de sport n'est-ce pas) en gardant l'aspect moral sur le haut du pavé.
Cela dit, certains peuvent "vivre" de peu ....


Mais cela ne plait pas aux traditionnalistes qui eux gardent leurs visions ancienne des art-martiaux et ne les considère pas comme une marchandise potentiel, dans notre société tout est à vendre.
Comment peut-on vendre un état d'esprit propice à la pratique d'un art martial. On vend ou on transmet.
On peut éventuellement se vendre (ou se louer) avec ses compétences martiales, pour un job, mais vendre une transmission où esprit et émotion valent au moins la moitié de l'enseignement.
Ou alors faut jouer sur les deux tableaux, vendre au grand public et transmettre à un noyaux restreint. Mais ce que tu vends au grand public, est-ce vraiment ton art ?

lantry
25/08/2006, 11h49
Ethiquement, je suis certain que l'on peut en vivre. C'est très différent du capitalisme ambiant, et ce n'est pas ce la voie de la réussite professionnelle dans ce contexte - on ne peut pas devenir millionaire en suivant le bushido dirais-je.

D'un point de vue professionnel, cela va dépendre aussi de l'art que l'on pratique : si je veux monter mon dojo privé de la méthode wa-jutsu, il me faudrait un brevet d'état. Le seul existant est celui de la FFJDA, il faudrait donc que je passe un deuxième dan de judo dans la même fédération, avec les competitions et tout le tatouim. Ca donne envie...

Alighieri_Dante
25/08/2006, 12h08
Apprendre un art martial n'a jamais était gratuit. On a payé de sa personne en s'occupant des taches ingrates de son enseignant, en le payant en espèce sonnantes et trébuchantes, en l'entretenant, et toujours par le prix de la sueur.

Aujourd'hui je vois mal quelqu'un apprendre un art martial dans nos contrés en entretenant son professeur ou en faisant le ménage chez lui. Il ne reste plus que de payer pécunièrement et par la sueur.

Maintenant c'est au professeur à donner envie de pratiquer à un maximum de personnes. Vivre de son art veut dire que l'on a que ça dans sa vie (en plus de la famille et autres quand même) ce qui quand même plus "facile" qu'un prof qui a un boulot à coté.

Shigai
25/08/2006, 12h17
Evidemment, tout dépends aussi de ce que l'on conçoit comme un ART. http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Musique/cheerleader-4291.gif
C'est sûr que la Tenshin Shoden Katori Shinto Ryu n'attirera pas autant que que la Surace jiu-jitsu :wink:

zarkis
25/08/2006, 12h53
Mais ce que tu vends au grand public, est-ce vraiment ton art ?

Je vois que tu as compris ce que je voulais dire. Le grand public ne reçoit que les techniques, selon moi la démarche de l'esprit de l'art martial vient de soi. C'est à soi-même de poser les questions, de se documenter, de réfléchir et ensuite de confronter ses réflexions à ceux qui sont plus avancés.

liptonic
25/08/2006, 12h54
ah mon humble c'est plutot difficile mais cela reste realisable en fonction de son statut.Je vais tenter de donner une explication en prenant comme exemple mon ancien club .
Deja,pour vivre il faut de l'argent.Argent qui provient soit des cotisations des adherents soit des subventions locales,qui sont elles meme attribuées en fonction des resultats du club en competitions officielles.
De plus,si les resultats ne sont pas au rendez-vous l'impact est double.
En effet les subventions baissent et le "prestige" du club en prends un coup,donc les personnes changent de club -en particulier les jeunes competiteurs- .Ensuite que se passe-t-il ?
Soit "l'enseignant gerant" change de politique et fait l'impasse sur la competition donc se prive d'une grosse part des subventions.Dans ce cas je lui souhaite d'avoir un boulot a coté.Soit il change tout bonnement d'enseignant -ce qui est arrivé a mon ancien prof-
Conclusion selon le statut la situation est plus ou moins precaire mais elle l'est...

tcha
25/08/2006, 14h04
Vivre de son art n'est pas vivre pour son art.
Le coté obscur est bien retracée dans le post de liptonic ou la partie financière représentée par les résultats en compétition l'emporte sur l'enseignement passionnel.

Pas de résultats plus de moyen financier!!!! ou est l'essence de la transmission martiale ?

ChusetsuDo
25/08/2006, 14h04
Bonjour à tous,

C'est en effet une bonne question, dont la réponse est, sans aucun doute : oui. Pourquoi ? Eh bien parce qu'il suffit d'un seul exemple valable pour démontrer que c'est possible, que l'on "peut" vivre de son art. Or, les exemples ne manquent pas, à mon avis. Je citerais une personne pour qui j'ai beaucoup d'estime, à savoir Jean-Pierre Lavorato senseï, qui, sans nul doute, vit de son art, à la fois financièrement et éthiquement. Je pense que c'était également le cas de feu Taiji Kase senseï et de nombreux autres experts reconnus, qui vivent essentiellement des bénéfices des stages qu'ils dispensent de par le monde tout en restant fidèles à leur art.

C'est donc possible, mais, me direz-vous, à condition que l'on soit un "expert." Je ne pense pas. Il est certain que vivre de l'enseignement que l'on prodigue dans un dojo en France n'est pas chose facile. Par contre, c'est très différent dans un pays comme les USA où le senseï du dojo que j'ai fréquenté gagnait sa vie de cette façon, en travaillant normalement (environ 40 heures par semaine), et dans le respect de la shotokan ryu. J'imagine également que les enseignants du Hombu Dojo de la JKA au Japon, ou du moins certains d'entre eux, doivent gagner leur vie de cette façon (skydiver-san pourra certainement confirmer ou infirmer cela).

Après, il est possible de faire un métier en relation étroite avec son art sans pour autant qu'il soit question d'enseigner dans un Dojo. Je pense par exemple à une personne intervenant sur le forum du site www.karatejapon.net qui enseigne des techniques de self-defense au sein de l'armée française (si je ne m'abuse), mais cela reste sûrement plus marginal.

En règle générale, je pense qu'il est de toute façon assez délicat de vivre en enseignant un sport dans un club (cela dépend bien sûr du sport en question : je connais des personnes qui vivent en donnant des cours de tennis ou de golf, voire de natation, par exemple), étant donné que le bénévolat est souvent de mise dans notre pays. Alors, quand il s'agit en plus d'un "art," cela devient encore plus difficile...

Alighieri_Dante
25/08/2006, 14h17
Pour moi on ne peut gagner sa vie dans les arts martiaux que:
1 - en ayant un très bon niveau pédagogique
2 - un très bon niveau générale
3 - une salle qu'on peut occuper tout au long de l'année en l'ayant acheté ou loué
4 - faire de la pub
5 - se diversifier un maximum (cours combat, compétition, cours enfant etc)
6 - donner quelques stages

Ensuite si on enseigne de façon adéquate et sans mentir sur ce qu'on enseigne, ça ne me dérange pas du tout.

henkki
25/08/2006, 14h41
Je ne pense pas apporter enormement de choses aussi interressante qu au dessus. bien que je ne pense pas repondre bien de la question(par ma mince experience) et ayant peur du hors sujet.
J ai la chance de pouvoir pratiqué mon art enormement de jour par semaine (4/5 fois par semaine (2h par cour)) plus egalement chez moi lors de mes heures libres. Je ne pretend pas et ne recherche pas a devenir "samurai" (comme certain on souvent dis ca de moi (pas ici bien sur)), je pratique simplement car j aime la pratique et jy consacre enormement de temps. maintenant vivre de ca cela ne m a deja a un moment traversé l esprit, m ais j en est conclu que ma pratique ne resterais qu un simple loisir. Rare sont les artiste ayant la possibilité de vivre de leur art (je parle dans la generalité) comme pour exemple la peinture où des musiciens. Mais pour en revenir dans les arts martiaux je pense que comme les peintres de renom les musiciens de renom, ont la chance de pouvoir vivre de leur art, mais cela ne peut se reservé qu aux "grands", ou alors etre d un art qui est classé comme patrimoine national et recoi des subvention de l'etat(pour cetter derniere je n ai aucune information sure desolé).

Alighieri_Dante
25/08/2006, 14h47
Henkki je ne suis pas spécialement du même avis que toi. Il existe des gens qui ne sont pas considérés comme des "grands" et qui vivent quand même de leur passion.
En prenant un exemple peut-être plus terre à terre je pense que les entraineurs dans des clubs de sports arrivent à vivre de leur sport. Je ne vois pas pourquoi ça serait différent dasn les art martiaux.

skydiver
25/08/2006, 16h51
Pour ChusetsuDo: il s'agit en fait d'un membre Belge qui, effectivement, "vit" de sa pratique martiale.

zarkis
25/08/2006, 17h27
En France je connais un enseignant de Sano ryu qui vit de son enseignement, il roule pas sur l'or mais il arrive a en vivre. Sinon je pense qu'en France ça doit être assez dur d'en vivre, moins au Japon au vue du nombre de sensei qui vive de leut art las-bas (enfin je crois mais je dis peut-être une énorme bourde).

skydiver
25/08/2006, 17h45
De nombreux sensei au Japon - la grande majorité en fait - exercent une activité professionnelle en parallèle à l'enseignement du karate.

Lire l'article "Les enseignants Japonais sont-ils des professionnels?" sur http://www.karatejapon.net

zarkis
25/08/2006, 17h50
Lire l'article "Les enseignants Japonais sont-ils des professionnels?" sur http://www.karatejapon.net

:lol: mais tu es toujours plein de référence ! :wink:

skydiver
25/08/2006, 17h55
Les meilleures uniquement!

A mon humble avis, pour "vivre de son Art" en France, il faut occuper un poste à responsabilité au sein de sa fédération et avoir un dôjô largement fréquenté...

ikkyu
25/08/2006, 18h14
[quote="tcha"]Vivre de son art n'est pas vivre pour son art.
quote]
J'adhère totalement. J'ai comme idée - surement très naive - qu'un artiste dans quelqu'art que ce soit, vit pour son art. L'aspect
financier ne represente pas pour lui quelque chose d'important, même
s'il a besoin d'argent pour vivre. Il reste alors:

- le don ou le mécénat: c'est le cas d'un artiste comme Van Gogh qui vivait dans la misère mais avait qq mécènes ou comme au japon aujourd'hui pour les maitres reconnus comme "patrimoine" et à ce titre subventionné par l'état

- se vendre pour vivre: l'exemple de Zola qui écrivait des romans les + longs possible car il était payé à la page, ce qui ne l'a pas empéché d'écrir des chefs-d'oeuvres

Si en revanche, l'objectif est de vivre de son art peut-on encore considérer que l'on est un artiste ? Je ne le pense pas. On rentre dans
le commerce.

Les arts martiaux obeissent à la même règle. Pour moi , un artiste - ou "maitre" mais je trouve ce terme un peu tendancieux - ne vit que pour la pratique. S'il choisit de transmettre ses techniques à d'autres, celà ne le détourne en rien de son objectif de pratique et de recherche intérieur.
Pour moi, il ne faut pas attendre quelquechose de magique d'un artiste car la pratique d'un art est égoiste. Ca ne se partage pas ou alors il s'établit une relation très particulière entre le professeur et un seul élève.
Il n'est alors plus question d'argent.


Désolé d'être aussi long et surement un peu confus.

liptonic
25/08/2006, 19h10
Il existe des gens qui ne sont pas considérés comme des "grands" et qui vivent quand même de leur passion.
.

vivre ou survivre...?
car c'est different.

Shigai
25/08/2006, 19h39
Je connais aussi quelques maîtres de jûjutsu au Japon et aucun ne vit de son art.
Certains vivent du shiatsu et/ou acupuncture etc. d'autres ont un emploi du bureau.
Ceci étant, malgré la parenthèse du début, je constate que beaucoup ne font pas de distinction entre art et sport !
Celui qui souhaite transmettre un art, avec toute la rigueur et le sérieux essentiel à la compréhension et donc à la maîtrise de celui-ci, a très peu de possibilité d'en vivre.
Déjà au Japon qui a un potentiel d'élèves nettement plus important qu'ici, c'est difficile, alors chez nous avec le peu de pratiquants aussi motivés que sérieux, c'est pratiquement impossible.
J'en connais néanmoins, mais ne dit-on pas qu'à toute bonne règle il y a des exceptions :wink:

Alighieri_Dante
25/08/2006, 22h58
Oula c'est un peu n'importe quoi.
Il me semble pas que les Budo aient jamais été considéré comme art (dans le sens artistique: peinture, écriture etc).
Le Budo c'est bien la protection de soi, tout le foklore est venu après.
Je ne pense pas qu'au Japon les pratiquants ne payent pas leur cours. Quand ils sont Uchi-deshi je veux car ils payent de leur personne mais dans ce (rare) cas. On paye pour recevoir.
Et j'ai l'impression qu'on ne m'a pas vraiment lu. :roll:

henkki
25/08/2006, 23h25
salut ! pour moi ce qu on fait est bien un art, car au meme titre que la peinture la musique qui crée un lien si particulier entre l artiste et son art. Mais il y a aussi le martial qui reste (normalement dans l esprit), donc il ya bien toujour ce travail,et cette recherche dans l "efficacité".

Je pense qu il est possible de vivre de son art financierement mais cela ne m interresserait pas reelement car, j ai une sale opinion de l argent qui "pourri" un peu tous(surtout les esprits), et j ai aussi l exemple de mes profs qui sont "benevole" (ne touchant rien financierement (a part un truc de l etat il me semble?)), il ya rien de plus plaisant pour moi de pratiqué et d enseigné j espere pouvoir faire profité tous de cela, et je suis conscient qu il faut de l argent pour vivre alor je vais devoir travaillé pour.
Comme la dis skydiver plus haut en general grand nombre de sensei on une activité professionnel a coté alors faudrait suivre l exemple..
desole je me suis un peu perdu :cry: alors je m arrete la

lantry
26/08/2006, 07h58
La relation budo/art est évidente à mes yeux. Je pourrais très bien faire le rapport entre le jujutsu et le théâtre, mais ce n'est pas le sujet du forum.

Après, tout dépend de la définition que l'on donne à l'art...

Mais je m'égare. :oops:

Shigai
26/08/2006, 08h02
Oula c'est un peu n'importe quoi.
Il me semble pas que les Budo aient jamais été considéré comme art (dans le sens artistique: peinture, écriture etc).
Le Budo c'est bien la protection de soi, tout le foklore est venu après.
Je ne pense pas qu'au Japon les pratiquants ne payent pas leur cours. Quand ils sont Uchi-deshi je veux car ils payent de leur personne mais dans ce (rare) cas. On paye pour recevoir.
Et j'ai l'impression qu'on ne m'a pas vraiment lu. :roll:
1) Avant de dire "n'importe quoi" essaie de ne pas oublier des mots dans tes phrases. Tu parle trop vite :wink:
2) Le budo jamais considéré comme un art : par qui ? les divers ministres de la culture française, Jak Lang peut-être ?
3) Le folklore ? quel folklore ? Saluer son sabre ? marquer le zanshin après le kiritsuke ? Ce qui se passe dans la tête du pratiquant pendant qu'il exécute un kata ?
4) Qui a dit que les pratiquants ne paient pas au Japon ?
5) "On paye pour recevoir": Recevoir un tsuki au visage éventuellement (ça fait mal) mais l'apprentissage du tsuki, c'est toi qui bosse. Il y a une différence entre acheter un produit au marché et apprendre une chose.
Effectivement, dans cet esprit, on ne peut considérer le budo comme art, mais que comme un simple produit de consommation. :roll: et dans ce cas, il est vraiment possible d'en vivre et même plus.


Je pourrais très bien faire le rapport entre le jujutsu et le théâtre, mais ce n'est pas le sujet du forum.
C'est vrai que certaines disciplines qualifiées d'écoles de jûjutsu me font plus penser à du kabuki :wink:

ANGAKOK
26/08/2006, 08h48
Bonjour,
Pour reprendre ce qu'a dit Skydiver, le DTN de la FFJDA vit plutôt bien de son "art".

Shigai
26/08/2006, 09h00
A ces français : "DTN, FFJDA, ENA, MMA, ..." tout un art, (TUA) :P
Tiens, ENA = ecole nationale admninistration ou enfants non admis ?

Bon, le DTN du judo, on reste dans le domaine du sport, à ce compte là, y a pas mal de footballeurs et tennismans qui vivent très bien de leur "art".

Pour certains le foot c'est de l'art, si si, j'en connais.

Alighieri_Dante
26/08/2006, 09h51
5) "On paye pour recevoir": Recevoir un tsuki au visage éventuellement (ça fait mal) mais l'apprentissage du tsuki, c'est toi qui bosse. Il y a une différence entre acheter un produit au marché et apprendre une chose.
Effectivement, dans cet esprit, on ne peut considérer le budo comme art, mais que comme un simple produit de consommation. :roll: et dans ce cas, il est vraiment possible d'en vivre et même plus.


Je pense qu'on s'est pas compris sur ce point. On paye pour recevoir un enseignement, au jour d'aujourd'hui (et meme avant) on paye de sa poche et de son corps. Si je ne dis pas de betise Morihei Ueshiba a entretenu un maitre de Daito-ryu pour pouvoir étudier cette discipline.
Aujourd'hui ce qui change beaucoup "d'avant" c'est le fait que pour pratiquer c'est le futur pratiquant qui choisi son professeur et pas le professeur qui choisi son élève, simple question de "modernité".
Mais bon je ne sais pas où vous allez chercher cette référence d'art mais c'est quelque chose qui n'a jamais été utilisé par les japonais, c'est une pure invention occidentale venant des américains dans ce cas je crois que c'est très mal connaitre l'histoire japonaise des arts martiaux (le terme n'est pas juste mais tellement admis).




Je pense qu il est possible de vivre de son art financierement mais cela ne m interresserait pas reelement car, j ai une sale opinion de l argent qui "pourri" un peu tous (surtout les esprits), et j ai aussi l exemple de mes profs qui sont "benevole" (ne touchant rien financierement (a part un truc de l etat il me semble?)), il ya rien de plus plaisant pour moi de pratiqué et d enseigné j espere pouvoir faire profité tous de cela, et je suis conscient qu il faut de l argent pour vivre alor je vais devoir travaillé pour.
Comme la dis skydiver plus haut en general grand nombre de sensei on une activité professionnel a coté alors faudrait suivre l exemple..

Pourquoi l'argent pourrirais plus qu'autre chose l'esprit des gens?
Je pense qu'il faut se dire que oui il y a des gens qui n'ont pas une grosse contre-partie financière par rapport à leur investissement (en temps) donc qui n'en vivent pas mais il faut arreter de se dire que les bons profs sont ceux qui ne demandent pas d'argent de la part de leur élève.